« Le quotidien c’est la différence dans la répétition » écrivait Baudrillard. Le similaire des journées qui s’enchaînent. Dans ce livre, Joachim Séné le traduit par l’identique de l’entame de chacun de ses paragraphes :
« C’était subir chaque matin la stridence du radio-réveil, l’appel au levé, au garde-à-vous et avoir, à ce moment, depuis son lit, la vision du bureau, là-bas, et du temps à y passer, assis, tête baissée vers l’écran. » Lire la suite






Robert Alexis
